Bertrand Delanoë : 22 articles



Article importé depuis l’article Bertrand Delanoë (historique) de Wikipédia, disponible sous licence GFDL.


Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Aller à : Navigation, Rechercher
Pour les articles homonymes, voir Delanoë.
Bertrand Delanoë
Bertrand Delanoë, le 29 mai 2007.
Bertrand Delanoë, le 29 mai 2007.
Nom  : Bertrand Delanoë
Naissance  : 30 mai 1950
Tunis, Tunisie
Nationalité  : Française
Profession  : Maire de Paris
Homme politique socialiste

Bertrand Delanoë est un homme politique français né le 30 mai 1950 à Tunis. Membre du Parti socialiste, conseiller de Paris depuis 1977, député de l’ancienne 26ème circonscription de Paris de 1981 à 1986 puis sénateur de 1995 à 2001, il est maire de Paris depuis mars 2001.

Sommaire

Biographie

Origines familiales et enfance

1], le 25 juin [2].]]"> 3] [4]" valign="top"> 5]" valign="top"> 6]">
Bertrand Delanoë
Bertrand Delanoë à la Paris Gay Pride, le 25 juin 2005.
Parlementaire français
Naissance 30 mai 1950
Décès
Mandat Député 1981-1986
Sénateur 1995-2001
Début du mandat
Fin du mandat

fin du mandat

Circonscription Paris
Groupe parlementaire PS
Cinquième République

Bertrand Delanoé nait le 30 mai 1950 à Tunis d’un père géomètre athée et d’une mère infirmière catholique[1].

Ses arrières grands paternels quittent la baie de Saint-Malo d’où ils sont originaires pour s’installer à Saint-Pierre-et-Miquelon où son grand père paternel, Auguste, naitra et passera son enfance[2]. La famille reviendra s’installer dans la région de Saint-Malo et Auguste part alors en Tunisie pour devenir capitaine du port de la Goulette. Il y épousera Anita, une italienne[1]. La mère de Bertrand Delanoé est elle d’origine périgourdine par son père et anglaise par sa mère[1]. Bertrand Delanoë grandit à Bizerte [3]. À 5 ans, il devient membre des Petits Chanteurs des Sables, une chorale dépendant des Petits Chanteurs à la Croix de Bois. Il racontera plus tard que cette expérience a été «  son plus beau souvenir d’enfance  ».

Pendant son adolescence, sa famille vient s’installer en France, à Rodez (Aveyron). Il y fait ses études secondaires, à l’Institution Sainte-Marie.

Carrière politique

Il adhère au PS en 1971.

Il fait ses premiers pas en politique dès l’âge de 23 ans, à Rodez, en tant que secrétaire de la fédération socialiste de l’Aveyron.

Il est remarqué pour ses talents d’orateur par François Mitterrand , Premier secrétaire du Parti socialiste qui le fait monter à Paris au début des années 1970.

Aux élections municipales de 1977, il est élu au Conseil de Paris en compagnie de Lionel Jospin, Claude Estier, Daniel Vaillant sur la liste de gauche emmenée par le député communiste Louis Baillot. Il est réélu au Conseil de Paris en 1983 et en 1989.

Il est élu député (PS) de Paris en 1981 dans la circonscription de Montmartre (XVIIIe arrondissement de Paris). Il devient alors porte-parole du PS, soit numéro trois national.

À l’occasion des élections législatives de 1986 qui ont lieu à la proportionnelle départementale, il tente de quitter Paris pour s’implanter électoralement à Avignon, mais son parachutage est refusé par les militants locaux. Il s’investit alors davantage dans ses activités professionnelles, le conseil en communication, tout en conservant sa place au Conseil de Paris.

En 1988, il est candidat aux élections législatives dans la 18e circonscription de Paris. Il est alors battu par le candidat RPR Alain Juppé, conseiller du 18e arrondissement, adjoint au maire de Paris et ancien ministre du Budget (1986-1988).

En 1993, il succède à Georges Sarre (démissionnaire suite à son départ pour le Mouvement des citoyens de Jean-Pierre Chevènement), comme président du groupe socialiste, devenant ainsi le chef du principal groupe de l’opposition municipale.

En 1995, il mène la campagne municipale de la gauche parisienne contre Jean Tiberi, candidat RPR successeur de l’ancien maire Jacques Chirac (élu Président de la République). Les listes de gauche remportent alors six arrondissements (IIIe, Xe, XIe, XVIIIe, XIXe et XXe arrondissement) sur les vingt que détenait la droite depuis 1983 (monopole alors surnommé le «  grand chelem  »).

En septembre 1995, il est élu sénateur (PS) de Paris et devient secrétaire de la Commission des Affaires étrangères et de la Défense. Au moment des débats sur le PACS, il défend ce dispositif mais s’oppose à toute idée de mariage entre personnes de même sexe, au nom de la lutte contre le communautarisme. Il changera d’avis, une fois élu maire de Paris, lorsqu’il participera à la première Gay pride de son mandat, demandant l’instauration du mariage entre personnes de même sexe.

Élection à la mairie de Paris (mars 2001)

Bertrand Delanoë au meeting du Parti socialiste à Paris, mai 2005.
Bertrand Delanoë au meeting du Parti socialiste à Paris, mai 2005.

Contexte

La droite se présente divisée aux élections municipales de mars 2001, avec deux candidats  : Jean Tiberi, maire RPR dissident et sortant et Philippe Séguin, ancien député RPR des Vosges, ancien ministre, ancien président de l’Assemblée nationale et ancien président du RPR, allié à l’UDF et DL.

De leur côté, les socialistes organisent des primaires entre Jack Lang, alors maire de Blois, et Bertrand Delanoë, chef de l’opposition municipale depuis 1993, mais peu connu du grand public. Les débats sont vifs  ; Lyne Cohen Solal, partisane de Lang, parle par exemple d’«  erreur de casting  » à propos de la candidature de Delanoë. Mais contre toute attente, Jack Lang abandonne la compétition pour devenir ministre de l’Education nationale dans le gouvernement de Lionel Jospin, permettant à Bertrand Delanoë de remporter l’investiture, de rassembler les socialistes, la gauche (PCF, MRC…) et de nouer des contacts avec les Verts dans le but de rassembler la gauche au second tour.

Premier tour

La gauche (communistes, chevènementistes du MDC et socialistes) est rassemblée derrière la candidature de Bertrand Delanoë. La gauche sait pouvoir compter sur une fusion au second tour avec Les Verts dont la tête de liste est Yves Contassot, les écologistes présentant des listes dans tous les arrondissements comme ils l’ont toujours fait à Paris depuis le rétablissement de la capitale comme commune de plein exercice en 1977.

Au soir du premier tour, face à cette liste de gauche et à celle des écologistes, la droite est majoritaire de quelques milliers de voix dans la capitale mais ses candidats sont irréconciliables (dans tous les arrondissements sauf le IXeoù Pierre Lellouche déroge à la règle émise par Philippe Seguin excluant toute fusion avec les listes de Jean Tiberi). Les Verts, eux, fusionnent comme prévu avec les listes de Bertrand Delanoë dans tous les arrondissements.

Second tour

Au soir du second tour le 18 mars 2001, Bertrand Delanoë est élu maire de Paris avec un peu plus de 49,59% des voix, contre 50,37% à la droite divisée (33,97% pour les listes Seguin, 15,20% pour les listes Tiberi et 2,85% pour des listes divers droites). Ce sont les IXe, XIIe et XIVe arrondissements qui lui ouvrent les portes de la municipalité parisienne quand il est avéré que le candidat de gauche bénéficie de plus de voix d’avance sur celui de droite.

Bertrand Delanoë s'exprimant à une réunion en faveur de Ségolène Royal, le 6 février 2007
Bertrand Delanoë s’exprimant à une réunion en faveur de Ségolène Royal, le 6 février 2007

Minoritaire d’environ 4 000 voix mais majoritaire en nombre d’arrondissements gagnés et en nombre de conseillers de Paris (163 élus en tout, qui sont à la fois conseillers municipaux et conseillers généraux, Paris étant à la fois Ville et département), la gauche gagne douze arrondissements sur vingt, certains d’entre eux de justesse avec 220 voix d’avance dans le IIe arrondissement pour la liste mené par le Vert Jacques Boutault, 878 voix dans le IVe arrondissement au profit de Dominique Bertinotti ou encore 1013 voix d’avance dans le XIIe, alors que la droite ne gagne de justesse que dans le Ier arrondissement avec 285 voix d’avance pour le candidat tibériste Jean-François Legaret. L’alliance de la gauche et des Verts conserve les six arrondissements déjà gagnés en 1995 et remporte les IIe, IVe, IXe, XIIe, XIIIe et XIVe arrondissements.

La géographie électorale confirme la traditionnelle fracture géographique droite/gauche de Paris, tous les arrondissements gagnés par la gauche se situent à l’est et au centre-est, alors que les quartiers aisés du centre et de l’ouest de la capitale (les «  beaux quartiers  ») ont comme à l’habitude massivement voté pour les candidats de droite (72,98% dans le VIIe arrondissement ou 80% dans le XVIe arrondissement, où deux candidats de droite se maintenaient pour le second tour).

Sur ces douze arrondissements gagnés par la gauche, un est dirigé par un maire Vert (IIe), un autre par un MRC (le XIe, dirigé par le chevènementiste Georges Sarre), les dix autres le sont par des élus PS dont deux femmes maires pour les IVe et XIIe).

Bertrand Delanoë est ainsi élu maire de Paris et succède à Jacques Chirac (dont le mandat aura duré 18 années, de 1977 à 1995), et à Jean Tiberi (six années, de 1995 à 2001). C’était la première fois depuis 1871 - lors de la Commune de Paris - que la gauche (grâce à son alliance avec les écologistes) prenait, hors contexte révolutionnaire, la tête du conseil municipal (il n’y a pas eu de maire de Paris de 1871 à 1977, année d’élection de Chirac, mais le conseil municipal avait toujours été dominé par la droite).

Suite à son élection à la mairie, Bertrand Delanoë décide de démissionner du mandat de Sénateur de Paris qu’il occupait depuis 1998.

Analyse de la victoire de la gauche et des Verts à Paris

La victoire de la gauche et des Verts aux élections municipales de 2001 a été notamment expliquée par les divisions exacerbées au sein de la droite parisienne, majoritaire à Paris depuis cent ans et qui l’ont conduite à présenter deux listes concurrentes dans chaque arrondissement. Ce serait donc grâce à cette conjoncture exceptionnelle d’une droite fracturée et d’une gauche unie et alliée avec les écologistes au second tour que Delanoë aurait gagné.

L’image négative véhiculée par des affaires politico-financières, dans lesquelles Jean Tiberi et plusieurs autres membres de la majorité municipale étaient alors soupçonnés d’avoir participé, aurait également profité aux listes de gauche.

Plusieurs journaux (L’Express, Le Figaro, Le Point, Le Monde, Le Nouvel Observateur) ont en outre partiellement expliqué la victoire de Delanoë par le vote d’une nouvelle catégorie sociale surnommée «  bobos  » (bourgeois-bohème), qui aurait fait la différence en faisant basculer à gauche certains arrondissements «  traditionnellement  » de droite (IIe, IVe, IXe et XIIe) [4] Selon les mêmes journaux, la victoire de Bertrand Delanoë est également attribuée à la marge à la mobilisation de la communauté homosexuelle parisienne. Enfin, il convient également de prendre en compte l’analyse de ceux qui écrivent que c’est peut être aussi, tout simplement, la nature de son programme qui permet à Bertrand Delanoë d’accéder à la mairie de Paris  ! [5].

Prises de position

Bertrand Delanoë (Août 2007)
Bertrand Delanoë (Août 2007)
Bertrand Delanoë avec Yann Wehrling à la Paris Gay Pride, le 25 juin 2005.
Bertrand Delanoë avec Yann Wehrling à la Paris Gay Pride, le 25 juin 2005.

Bertrand Delanoë est favorable au droit de vote des étrangers aux élections locales, au raccourcissement de tous les mandats électifs à cinq ans, à l’interdiction d’enchaîner un troisième et même mandat consécutif, au mariage homosexuel, à la limitation stricte du cumul de mandats (partisan d’un mandat exécutif ou parlementaire renouvelé une seule fois) et à l’euthanasie[réf. nécessaire].

Il fut un membre actif, comme parlementaire, de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH). Il a aussi consacré plusieurs interventions (discours, chapitre de livre…) à défendre le droit à l’eau potable dans le monde, et a fait en sorte que la société Eau de Paris (SAGEP) finance des projets concrets d’accès à l’eau dans des pays pauvres [réf. nécessaire].

Depuis des décennies, il se déclare très vigilant contre l’antisémitisme, contre tous les racismes et le sexisme, invoquant son enfance à Bizerte, en Tunisie, où musulmans, juifs et catholiques vivaient plutôt en bonne entente[réf. nécessaire]. Il est en revanche très silencieux sur les violations des Droits de l’Homme par le régime politique tunisien.

Dès son élection, s’interdisant tout cumul de mandat et voulant être «  maire à temps plein  », il démissionne de son mandat de sénateur de Paris. Il choisit en 2001 de ne nommer aucun maire d’arrondissement parmi ses 33 adjoints, leur préférant des élus issus de la plupart des arrondissements, y compris des arrondissements où la droite est restée majoritaire (ainsi Anne Hidalgo est élue Première Adjointe, Jean-Yves Mano devient adjoint chargé du Logement, Lyne Cohen-Solal s’occupe du Commerce de l’Artisanat des Métiers d’Art & Professions libérales et la jeune féministe médiatique Clémentine Autain -apparentée PCF- à la Jeunesse). L’accord passé avec les Verts au soir du premier tour de l’élection de 2001 imposait tant au niveau de la mairie centrale que des conseils d’arrondissement un nombre d’élus et d’adjoints Verts proportionnel au résultat des écologistes par rapport à ceux de la gauche, c’est ainsi que certaines des plus importantes délégations furent donnés à des Verts dont Yves Contassot et Denis Baupin.

Bertrand Delanoë a dévoilé son homosexualité lors d’une interview télévisée en novembre 1998 sur M6, bien avant les élections municipales de 2001. Il ne prend pas une part active dans la "communauté" homosexuelle mais soutient ouvertement nombre des actions et revendications des associations homosexuelles pour l’égalité des droits et le respect. Il a augmenté les subventions municipales à celles-ci comme Act-Up, le Centre Gay & Lesbien (CGL), SOS Homophobie, le Festival de Films Gays & Lesbiens ou encore augmenté de manière notable celles aux organisations de lutte contre le sida (Aides, Sida Info Service), Paris étant depuis le début des années 1980 la ville la plus touchée par l’épidémie en Europe.

En 2004, Bertrand Delanoë se prononce comme la majorité du Parti socialiste en faveur du «  oui  » au référendum sur le Traité établissant une Constitution pour l’Europe. Au soir du 29 mai 2005, alors que la la France rejette le traité constitutionnel, le «  oui  » obtient un score de 65% à Paris comme dans toutes les villes de sociologie similaires. La coupure géographique droite gauche de la ville qui recoupe celles des quartiers les plus favorisés des autres est là encore visible. Si le "Oui " l’emporte dans les 20 arrondissements d’une capitale devenue au cours des décennies de plus en plus inaccessible aux catégories populaires, les arrondissement du centre et de l’ouest, aux populations de classes moyennes et aisées, ont voté très massivement dans ce sens (avec des records à près de 80% dans certains d’entre eux) ; ceux du centre (60-70%) alors que les arrondissement plus populaires de l’est et nord-est, quoique de plus en plus peuplés par la "classe moyenne" n’ont donné que 55% au "Oui".

En juin 2006, comme d’autres conseils généraux de tous bords et avec le soutien de l’Association des départements de France (ADF), il réclame à l’État le remboursement «  à l’euro près  » de 52 millions d’euros dus pour 2005 au titre du RMI, dorénavant géré et versé par les conseils généraux, les nouvelles lois de décentralisation introduites dans la Constitution prévoyant que l’État rembourse ces sommes aux collectivités.

En juillet 2006, il soutient la décision du bureau national du PS de retenir la candidature de George Pau-Langevin (avocate et ancienne présidente du MRAP) sur la 21e circonscription de Paris au détriment de Sophia Chikirou, candidate d’origine kabyle et proche assistante du député PS sortant Michel Charzat.

En octobre 2007, il appelle les socialistes à ratifier le traité modificatif ou "mini traité européen", négocié par Nicolas Sarkozy au lendemain de son élection à la présidence de la république et approuvé par le conseil européen de Lisbonne du 19 octobre 2007, afin de faire avancer l’Europe et sortir de l’impasse provoqué par les "non" français et néerlandais au traité établissant une Constitution pour l’Europe.

Le 4 septembre 2007, Bertrand Delanoë annonce sa candidature pour un second mandat à la mairie de Paris dans une interview au journal Le Parisien. Il annonce ensuite qu’il s’appuiera sur Patrick Bloche, député de la 7e circonscription de Paris et premier secrétaire de la fédération parisienne du PS, qui est nommé directeur de campagne. Les deux porte-parole de la campagne qui a pour slogan "Un temps d’avance" seront Anne Hidalgo, sa première adjointe, et Annick Lepetit, députée de la 17e circonscription de Paris[6]. Il présente ses listes en décembre 2007 comprenant notamment en position éligibles de nouvelles têtes issues de la société civile comme le sociologue Jean-Louis Missika, le comédien Philippe Torreton, l’actrice Firmine Richard, la réalisatrice Yamina Benguigui, l’ex-président de l’UNEF, Bruno Julliard, ou l’avocat Patrick Klugman [7].

Le 14 février 2008, il signe, avec 16 autres personnalités politiques de tous bords, l’«  Appel du 14 février  » pour une vigilance républicaine lancé par l’hebdomadaire Marianne[8].

Paris sous Bertrand Delanoë (2001-2008)

Les projets phares

Réduction de la circulation automobile et de la pollution

  • Poursuite de la mise en œuvre et de la finalisation du projet de tramway lancé en décembre 2000 et finalement construit sur les boulevards des Maréchaux (XIIIe, XIVe, XVe arrondissement) intégré en tant que T3 au réseau, doublant la capacité du tronçon du bus PC. Après onze ans d’études et trois ans de travaux, il est inauguré en décembre 2006. Mise en œuvre d’une nouvelle étude au côté du STIF et de la RATP pour étendre ce tramway entre la Porte d’Ivry et la Porte de la Chapelle voire jusqu’à la Porte d’Asnières [9].
  • Augmentation du nombre de pistes cyclables, de couloirs protégés («  en site propre  », selon le terme légal) pour les bus, vélos, taxis et véhicules d’urgence (pompiers, police, ambulances, Samu, etc.). Création en 2007 du Vélib’, un système de location de vélos en libre-service sur le modèle utilisé dans plusieurs villes de provinces comme Lyon ou La Rochelle.
  • Interdiction temporaire de la circulation sur certaines portions des voies sur berges (plusieurs dimanches de l’année et un mois pendant l’été à l’occasion de Paris-plage), suppression de plusieurs axes rouges, piétonisation de certains quartiers.
  • Stationnement  : de nouveaux tarifs résidentiels (à 0,5 euro par jour) ont été instaurés en 2001 pour inciter les résidents à moins se déplacer en voiture. Depuis 2006, plus de 12 000 places de parkings souterrains non utilisées de l’OPAC sont proposées à la location aux riverains, à des tarifs préférentiels. Dans le même temps, de nombreuses places de stationnement de surface ont été supprimées, rendant la recherche d’une place de stationnement plus difficile et plus coûteuse[10].
  • Si la taux de diminution de la pollution automobile à Paris est constante depuis 1998, en raison des progrès de l’industrie automobile notamment, une étude de l’organisme scientifique Airparif (organisme francilien chargé de mesurer la qualité de l’air) sur l’impact de la politique des transports sur la qualité de l’air faisait état en décembre 2006 d’une baisse de 32 % de la pollution de l’air en 5 ans (période 2002-2007) dans la capitale, liée à la fois à l’amélioration technologique des véhicules (carburants plus propres, moteurs moins polluants) mais aussi à la maîtrise des flux automobiles (6%)[11]. Toutefois, selon une étude d’un doctorant et de deux professeurs d’Université, la politique engagée par la Mairie, en réduisant la vitesse de circulation et en augmentant les embouteillages, «  a eu pour effet d’augmenter sensiblement la pollution à Paris  »[12].
  • Adoption en octobre 2007 d’un plan climat territorial élaboré par l’adjoint Vert Yves Contassot prévoyant de réduire en 2020 de 30% les émissions globales de gaz à effet de serre et la consommation énergétique par rapport à 2004 [13].

Logements sociaux et espaces verts

  • Bertrand Delanoë exprime dès son entrée en fonction la volonté d’amener l’équité et la transparence dans l’attribution des logements sociaux. Il met ainsi en place des commissions composées d’élus et de représentants d’associations impliquées dans le logement chargées d’attribuer les logements disponibles en fonction de critères prioritaires.
    • Selon un article de Valeurs actuelles du 15 juillet 2005, des failles demeurent cependant dans l’attribution ou l’occupation des logements sociaux citant les cas de Patrick Dupond ou encore de Valérie Lang, fille de Jack Lang, ce que confirma le chef de cabinet de Jean-Yves Mano, l’adjoint au logement de la mairie de Paris tout en assurant n’y être pour rien[14].
  • Mise en place d’un nouveau plan Local d’Urbanisme prévoyant l’aménagement d’un nombre minimum de logements sociaux (25%) dans les nouveaux programmes immobiliers de plus de 800 m².
    • Rachats par préemption [15] d’immeubles entiers dans les quartiers de l’ouest parisien afin de tenter de diminuer le déséquilibre géographique de logement social avec l’est de la capitale.
    • En juin 2006, dans le cadre du vote du plan local d’urbanisme, Bertrand Delanoe proposa de déclasser une partie d’un espace vert protégé, le parc Sainte-Périne dans le 16e arrondissement, afin de faire construire, sur environ 6% de sa superficie (correspondant à la partie boisée autour du parc dans l’enceinte de l’hôpital Sainte-Perrine), un ensemble immobilier de 210 logements déclarés «  à vocation sociale  » dont la moitié aurait été destinée au personnel de l’APHP. Ce projet suscita la mobilisation des commerces, des riverains, des écoles proches, du conseil de quartier et de celui d’arrondissement ainsi que de la Ligue de protection des oiseaux. Cette opération de promotion immobilière fut finalement mise en échec par la conjonction d’un vote de l’UMP, de l’UDF et des Verts parisiens [16]. Le 23 juin 2006, le représentant du maire de Paris au Conseil de l’AP-HP fit adopter un nouveau vœu (un vœu pour soi-même) afin de demander à la Mairie de Paris d’annuler le vote du 12 juin et de rendre constructible cet espace vert protégé [17]. La polémique rebondit lors de la campagne des élections municipales de 2008 après les déclarations de Bertrand Delanoë dans les journaux du matin de Canal + et LCI le 11 février 2008 où il qualifiait d’aberration le vote des élus parisiens à propos du parc et annonçait qu’il ne signerait un accord de gestion avec les Verts parisiens que si ces derniers renonçaient à leur blocage des constructions de 210 logements à la place de cet espace vert parisien [18]. Le candidat vert Denis Baupin prit néanmoins ostensiblement de nouveau la défense du parc au côté des habitants et des élus du quartier, dénonçant alors un "maire bétonneur" en la personne de Bertrand Delanoë [19].
  • Inscription dans le budget d’un financement de 4 000 logements sociaux à construire ou aménager par an dans Paris durant la mandature. Selon le bilan (contesté) de la mairie à fin 2005, un total de 18 622 logements en 5 années aurait été financé comprenant la réfection de logements anciens.
    • Prioritée donnée dans le budget 2008 au financement de la construction de 6 000 logements sociaux sur l’année (ce qui serait une progression de 28% par rapport à l’année précédente). À 3 mois des élections municipales de mars 2008, cette mesure est considérée comme un gage accordé aux Verts et au parti communiste qui réclamaient la construction de plus de 9 000 logements sociaux par an [20].
  • Cession d’immeubles notamment en 2002 à l’Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) dans le XVIe arrondissement (22, rue Wilhem) afin de loger son personnel (à charge pour cette dernière de ne pas renouveler les baux à leur terme, de rompre ceux indûment renouvelés par l’ancien bailleur ou de proposer le rachat de leur appartement aux anciens locataires).
  • Opposition au projet de construction du nouveau Tribunal de grande instance (considéré par Bertrand Delanoë comme étant à l’étroit sur l’île de la Cité), à Tolbiac (13e), la mairie préférant Masséna (13e aussi), afin de préserver le nombre de futurs logements et la taille d’un espace vert d’un seul tenant.
  • Immeubles insalubres  : engagement du maire de Paris de faire disparaître tous les immeubles insalubres de la Ville d’ici fin 2007, dont au moins 1 000 immeubles catalogués comme taudis (en 2005, 136 étaient en voie de réhabilitation et six réhabilités). Durant l’été 2005, après que deux immeubles ont brûlé dans Paris, causant la mort de nombreuses personnes, sa politique du logement - notamment sa lutte contre les immeubles insalubres - est remise en cause. Bertrand Delanoë a répliqué en accusant l’État qu’il juge responsable des délais légaux imposés pour prendre en main les immeubles insalubres privés, et dont il critique le manque d’engagement sur cette question.
    • En septembre 2005, une crise politique au sein de la majorité municipale éclate à propos des solutions d’urgence à mobiliser contre l’insalubrité suite à l’adoption de cinq vœux et amendements du PC et des Verts obtenus par le soutien des votes de l’UMP. Christophe Girard, initiateur de la Nuit Blanche et adjoint à la Culture, quitte alors les Verts pour rejoindre le PS jugeant que les «  votes convergents avec l’UMP  » signaient, pour les Verts parisiens, la rupture de leur «  engagement majoritaire  ». Le débat est clos par la décision donnant raison aux Verts d’augmenter le nombre de logements dévolus aux personnes habitant des immeubles insalubres, et par le reclassement de 500 logements de la ville actuellement classés en logement intermédiaire.
  • En janvier 2008, le groupe socialiste fait repousser un voeux des Verts parisiens demandant que les logements indument occupés récupérés par la RIVP soient intégrés au parc social et préfèrent les mettre en vente au prix du marché [réf. nécessaire] ;

Petite enfance

En janvier 2002, dans un discours intitulé "Communication l’enfant dans la ville", Bertrand Delanoe remarquait qu’un enfant de moins de trois ans sur trois à Paris ne bénéficiait d’aucune solution de garde financé par les pouvoirs publics (tout mode de garde confondu que ce soit en crèche, en halte garderie, à domicile, en milieu scolaire ou auprès d’une assistante maternelle). Plusieurs mesures furent alors prises dans le domaine de la petite enfance.

  • Aménagement d’une crèche au sein même de l’hôtel de ville dans les anciens appartements privés du maire de Paris (plus de 1 000 m² avec un jardin privatif), Bertrand Delanoë préférant continuer d’occuper son logement personnel.
  • Engagement de livrer pour mars 2008, 5 200 nouvelles places de crèche et de halte-garderie à Paris (3 212 places ont été créées à fin mars 2006). Cependant, les effectifs du personnels sont jugés insuffisants par les représentants syndicaux CFTC, CGT, FO, UNSA du personnel de la petite enfance, qui réclament en 2006 la création de 1300 postes alors que la mairie affirme avoir généré 1000 emplois supplémentaires depuis 2001 [21]. Un rapport de la Chambre régionale des comptes, en décembre 2006, observe que les effectifs réels consacrés à la petite enfance sont inférieurs aux effectifs budgétaires, significatif d’une pénurie d’agents qualifiés pour accueillir les jeunes enfants, «  accentué par des mouvements sociaux et un taux d’absentéisme élevé  » [22] même si les effectifs municipaux semblent permettre le respect des normes d’encadrement dans les établissements [23]. Le même rapport observe que la «  gestion des ressources liées à la petite enfance est entâchée de 2 anomalies significatives  » notamment le fait pour la Ville de Paris d’accorder à ses agents des tarifs privilégiés pour l’accueil de leurs propres enfants dans les établissements municipaux constituant ainsi une pratique illégale méconnaissant le principe d’égalité devant le service public [24].
  • Création d’une allocation municipale d’aide aux familles monoparentales et n’étant pas titulaires de l’allocation parent isolé (API) [25]
  • Suppression en janvier 2004 de l’Allocation Paris Petite Enfance (APPE), une allocation universelle (sans condition de ressources) qui était destinée aux ménages ou aux familles monoparentales, quelque soit leurs revenus, ayant recours à une nourrice à domicile, faute de place en crèche. Elle est finalement remplacée en octobre 2004 par une nouvelle mouture appelée PAPADO (Paris petit à domicile) [26], soumise à condition de ressources et excluant les enfants gardés par une assistante maternelle agréée. Cette nouvelle mouture basée sur des critères de revenu global, réduisant ainsi le nombre de bénéficiaires, permet à la ville, selon l’APEGE (l’association de parents employeurs de garde d’enfants), de diminuer substantiellement sa participation financière par rapport à l’APPE [27].
  • Augmentation des aides au logement (dorénavant accessibles dès le 2e enfant et non plus le 3e) et création d’aides au paiement des factures d’électricité et de gaz, accordées sous conditions de revenus [réf. nécessaire].
  • Refuse d’organiser un service minimum de garde des enfants dans les écoles en cas de grève des enseignants comme le propose en 2008 le ministre de l’éducation nationale Xavier Darcos, estimant que les fonctionnaires de Paris seraient des casseurs de grèves des fonctionnaires nationaux [28]

Le rapport de la chambre régionale des comptes d’Ile de France observe en décembre 2006 que la proportion d’enfants gardés par un employé à domicile était plus élevé à Paris qu’au niveau national mais qu’entre 2001 et 2005, en se basant sur les chiffres fournis par la ville de Paris, le taux de service public en termes d’accueil de la petite enfance était passée de 65,27% en 2001 à 64,67% en 2005 et était estimé pour l’année 2006 à 67,10% [29].

Culture et évènements festifs

  • Instauration en décembre 2001 de la gratuité pour les collections permanentes de ses 15 musées municipaux (Petit Palais, musée d’Art moderne de la Ville, musée Carnavalet, musée asiatique Cernuschi, etc.) [30].
  • Lancement de la construction de 2 médiathèques dans Paris (Marguerite Yourcenar rue d’Alleray dans le 15e et Porte de Bagnolet dans le 20e).
  • Nouvelles manifestations festives comme la mise en place d’une plage géante sur les bords de la Seine (Paris-Plage), ou la Nuit Blanche dédiée à l’art contemporain [31].
  • Plan annuel de restauration d’Eglises appartenant à la Ville [réf. nécessaire].
    • Cofinancement des travaux de l’église Saint-Sulpice et de la tour Saint-Jacques en partenariat avec le ministère de la Culture pour moitié chacun (projet de restauration déposé en 2000 par l’architecte en chef des bâtiments historiques de France mais acté en 2006).
  • Création en janvier 2002 d’une Mission Cinéma [32] pour préserver l’exception culturelle parisienne en ce domaine et relancer une politique de soutien en faveur du cinéma, dans le cadre d’une concertation entre la Ville de Paris et l’État (Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de-France et le Centre national de la cinématographie), autour des salles indépendantes, de l’éducation au cinéma, des événements festifs, du forum des images et des tournages à Paris.
    • Dans ce cadre, le réaménagement du Forum des Images (fondé dans les années 60) et l’installation de la bibliothèque François-Truffaut au Forum des Halles s’inscrit dans le projet de «  rue du Cinéma  » que devrait former le nouvel ensemble Forum des Images, bibliothèque et complexe UGC Ciné Cité [33] .
    • Désengagement du «  Festival du film de Paris  » (dirigé par Louisa Maurin via sa société LM Festivals, celle-ci avait été félicitée pour son travail et sa bonne gestion par Bertrand Delanoë en avril 2001) [34] et mise en place d’un nouveau festival du cinéma intitulé «  Paris Cinéma  » après avoir échoué à acquérir le label «  festival du film de Paris  ».
  • Suppression de la subvention municipale au festival de danse de Paris.
  • Projet d’aménagement des anciennes Pompes funèbres au 104 rue d’Aubervilliers (19e).
  • Aménagement du théâtre de la Gaieté Lyrique (3e arrondissement), dédié aux arts numériques et musiques électroniques.
  • Rachat en mars 2001 de la Maison des Métallos (11e) [35] (ancien siège de la CGT), pour en faire un lieu dédié au spectacle vivant, dirigé par Gérard Paquet.
  • Création de la «  Cité de la Mode et du Design  » dans les anciens bâtiments des Magasins Généraux (13e arrondissement), appelés "Docks en Seine" [réf. nécessaire]..
  • Co-financement de la «  Maison du hip-hop  » dans le 10e arrondissement [36]
  • Instauration dès 2001 d’une enveloppe de 1 euro par an par arrondissement et par habitant (proportionnelle à la population de l’arrondissement) pour des actions culturelles locales (expositions, festivals, projections…) [réf. nécessaire].

Autres réalisations et projets

  • Citoyens d’honneur de Paris  :

En 2002, au nom d’une certaine conception de la lutte contre la peine de mort et contre la discrimination raciale, la majorité municipale de la Ville de Paris fait citoyen d’honneur Mumia Abu-Jamal, condamné à mort en 1982 aux États-Unis pour le meurtre d’un policier. La franco-colombienne Ingrid Betancourt, otage de la guérilla d’extrême gauche des FARC, a aussi été faite citoyenne d’honneur de Paris. Pablo Picasso et Marie Curie étaient jusque là les seuls à avoir reçu cette distinction.

  • Wi-Fi  :

En avril 2006, Bertrand Delanoë a confirmé depuis San Francisco sa volonté de doter Paris d’un réseau Wi-Fi gratuit sur plus de 400 bornes reparties sur 260 sites municipaux (jardins, bibliothèques, Maisons des associations, etc.). Le réseau Paris Wi-Fi a été inauguré en septembre 2007 et est en service depuis. Il a également signé avec Gavin Newsom la convention dite des «  Villes Numériques Sœurs  » qui comprend déjà San Francisco, Toronto, Singapour, Prague, Mexico et Madras[37].

  • Réseau Internet à très haut débit  :

En janvier 2006, Bertrand Delanoë a aussi souhaité équiper Paris en très haut débit (jusqu’à 100 fois plus rapide que le réseau haut débit ADSL qui couvre alors déjà 100% de la capitale). Il présente à l’été un plan pour réaliser ce projet  : comme impulsion clef, la ville baisse dès lors fortement les droits de passage dans son réseau d’égouts, ce qui évite de creuser des tranchées dans toutes les rues, par exemple pour déployer de la fibre optique. Plusieurs opérateurs, dès 2006, annoncent qu’ils commencent le déploiement de ce réseau, avec des zones tests dans plusieurs arrondissements la même année.

  • Politique internationale de la capitale  :

En mai 2006, il propose au président de Bolivie, Evo Morales, un proche d’Hugo Chavez et de Fidel Castro, d’accroître l’aide de la capitale française au pays, notamment par une aide d’urgence destinée à favoriser l’accès à l’eau potable dans la région de Cochabamba.

Bertrand Delanoë travaille aussi sur l’importance des collectivités locales à l’échelle mondiale. Comme maire de Paris il préside l’Association internationale des maires francophones (AIMF), principalement active pour la coopération (subventions, aides techniques sur l’urbanisme, les transports et l’eau potable, etc.) et les échanges avec des villes d’Afrique et d’Asie. En octobre 2007, il devient président de l’organisation Cités et gouvernements locaux unis (CGLU). Cette organisation se donne pour objet la coopération internationale grâce à l’échelon administratif local et de faire reconnaître par l’ONU le rôle des collectivités locales.

Gestion de la mairie

  • Emplois municipaux  :

Recrutement de 6 000 nouveaux agents portant à 46 000 le nombre de fonctionnaires de la mairie (et du département) répartis en plus de 120 métiers et 22 directions administratives. En décembre 2007, Bertrand Delanoë annonce refuser d’appliquer le décret relatif au rachat des jours de RTT au personnel de l’hôtel de ville de Paris, décret qu’il estime injuste socialement, annonçant un dispositif significatif en faveur du pouvoir d’achat du personnel parisien qu’il présentera au vote lors du prochain Conseil de Paris [38].

  • Impôts  :

Comme son prédécesseur, Jean Tibéri, il obtiendra pour la ville la meilleure note financière de l’agence Standard & Poors : AAA, qui juge de la capacité de la Ville à rembourser ses emprunts et qui lui permet entre autres d’emprunter aux meilleurs taux[39].

Ainsi, si le recours à l’emprunt a doublé la dette par habitant pour financer 1 milliard d’euros de dépenses (contre 450 millions les années précédentes), Paris est restée l’une des villes les moins endettées de France grâce notamment à la richesse de son tissu économique, et son important potentiel fiscal. En dépit d’un niveau de dépenses d’équipement élevé en partie financé par l’emprunt et des marges de manœuvre modestes sur les dépenses de gestion, la non-augmentation des impôts locaux durant la mandature a pu se réaliser grâce aux rentrées exceptionnelles engrangées par le boom de l’immobilier. En effet, les droits de mutation atteignaient, en 2006, 870 millions d’euros (deux fois plus qu’au début de la mandature), soit 15 % des recettes de fonctionnement [40].

Néanmoins, en octobre 2006, Bertrand Delanoë évoqua la possibilité d’augmenter de manière «  mesurée  » les impôts locaux dans l’hypothèse d’un second mandat afin de financer l’augmentation des dépenses sociales (plus de 70% depuis 2001) et les dépenses d’investissement[41].

  • Comptes rendus de mandat  :

Tenus dans chaque arrondissement, ces réunions pendant lesquelles le maire présente les actions de la municipalité permettent aussi aux résidents du quartier de questionner le maire sur des problèmes locaux, liés aux différents services publics municipaux ou d’État, aux transports, etc. Certains de ces compte rendus sont parfois chahutés (notamment celui qui s’est déroulé en octobre 2005, dans le XIXe arrondissement).

Polémiques avec l’opposition

  • François Devoucoux du Buysson, le fondateur du site internet satirique Le Perroquet Libéré [42] reprochent également à Bertrand Delanoë d’avoir privilégié les «  paillettes  » plus que les réformes de fond, faisant référence à la manifestation festive Paris-plage.
  • Une critique récurrente adressée à la majorité municipale (notamment par Françoise de Panafieu, candidate UMP aux élections de 2008) est d’avoir détérioré les conditions de circulation en voiture dans la ville (notamment dus, d’après ces critiques, à l’élargissement des couloirs de bus), tout en n’ayant pas fait baisser le taux de pollution de manière significative.
  • Ses détracteurs, qu’il soient issus de sa propre majorité comme les verts ou de son opposition comme l’UMP ou le Modem, en parlant de «  ville des aisés et des aidés  », accusent également Bertrand Delanoë d’avoir accentué ou de ne pas avoir enrayé la fracture sociale de Paris [43] [44]
    Si les derniers recensements INSEE ont montré que, pour la première fois depuis 40 ans, la population de Paris a légèrement augmenté (+ 20 000 habitants depuis 2000), certains dénoncent le fait que le fossé entre classes sociales s’est, lui, accentué [45] [46]. Ils reprochent ainsi au maire de ne pas avoir réussi à lutter contre la hausse des prix de l’immobilier à Paris qui, comme le montrent les études de la Chambre des Notaires, n’est pas exclusive à Paris [47] même si celle-ci est comme chaque année supérieure à celle de l’ensemble du pays [48]. La hausse des prix s’élevait au second trimestre 2007 sur toute la région à 2,4% (2,7% sur Paris) dans une conjoncture de ralentissement de la hausse immobilière [49]. Ils pointent encore le manque de logements accessibles aux ménages de la classe moyenne qui sont parfois contraints de quitter Paris pour sa petite voire sa grande couronne [50].

La candidature de Paris aux jeux Olympiques

Paris avait déjà connu 2 échecs pour des candidatures malheureuses aux JO (sous les mandatures de Jacques Chirac pour les JO de 1992, puis sous Jean Tiberi pour les JO de 2008), et connut son 3e échec en 2005 avec Bertrand Delanoë. Encore candidate aux jeux Olympiques de 2012, la ville de Paris est battue en finale par la ville de Londres le 6 juillet 2005, après avoir battu Madrid, New York et Moscou aux tours de vote précédents. Bertrand Delanoë, qui n’avait pas ménagé ses peines sur ce projet de candidature, accuse publiquement Tony Blair et la direction du comité de candidature de Londres de ne pas avoir respecté trois des règles édictées par le Comité olympique international (CIO), et ce dernier d’ «  avoir franchi la ligne jaune  ». Le journal Le Monde, en avril 2006, évoquera le rôle d’influence de l’ancien président du CIO Juan Antonio Samaranch (qui aurait rabattu des votes de pays de l’Est) et une coalition «  anti-Chirac  » de la part des Premiers ministres britannique (Tony Blair) et italien (Silvio Berlusconi).

Tentative d’assassinat

Il est poignardé le 5 octobre 2002, pendant les festivités de la première Nuit Blanche en plein hôtel de ville. Son agresseur, Azedine Berkane, un marginal au chômage, aurait affirmé à la police qu’il haïssait les politiciens, le Parti socialiste et les homosexuels. Le corps médical le déclarera irresponsable mentalement, et le fera interner en hôpital psychiatrique.

Liste des fonctions et des mandats

Fonctions politiques

  • membre du comité directeur du PS (1979-1983) ;
  • délégué général à la coordination auprès de Lionel Jospin, alors secrétaire général du PS (1979-1984) ;
  • membre du conseil national du PS (depuis octobre 1993) ;
  • membre du bureau national du PS (depuis 1997)

Mandats nationaux

Mandat locaux

  • conseiller de Paris depuis 1977
  • président du groupe socialiste au Conseil de Paris, de 1993 à 2001
  • Maire de Paris depuis mars 2001

Autres

  • Président de l’Association internationale des maires francophones (AIMF) depuis 2001 ;
  • Président de l’organisation mondiale des villes "Cités et Gouvernements locaux Unis" (CGLU) depuis le 31 octobre 2007

Distinctions

Ouvrages

Notes et références de l’article

  1. abc "Bertrand Delanoë, descendant de rescapés", Le Parisien, 15 mars 2008.
  2. «  Delanoë est un nom breton. Mon arrière-grand-père est parti de la baie de Saint-Malo pour devenir, après bien des aléas et un naufrage, armateur du côté de Saint-Pierre-et-Miquelon. J’y ai encore des terres.  » in Le Monde du 22 septembre 2007
  3. "Si je rêve la nuit, ce n’est pas de pouvoir. Il m’arrive en me rasant le matin de rêver de Bizerte. C’est plus intéressant de voir des amis d’enfance et de partager des choses formidables que de courir après le pouvoir".
  4. Selon un article du Point, un Bobo est un «  bourgeois antibourgeois, âgé de 25 à 40 ans qui professe, sur les questions de société, des valeurs de gauche, héritées de leurs aînés soixante-huitards, tout en étant des consommateurs compulsifs, fers de lance de l’économie de marché, épris de modernité autant que d’authenticité, décalés et moutonniers, hédonistes et puritains.  » Le Point du 1er décembre 2000 ». Selon le Petit Larousse (édition 2005), un bobo est une «  personne généralement citadine, aisée et cultivée, qui se veut anticonformiste  ».
  5. Bertrand Delanoë, le provincial qui a conquis la capitale L’Internaute 27/10/2006
  6. Delanoë déjà en campagne JDD du 09 Septembre 2007
  7. Le casting très parisien et chic de Bertrand Delanoë - Article du Monde du 6 décembre 2007
  8. L’Appel républicain de Marianne dans Marianne nº565 du 16 février 2008.
  9. Tramway parisien  : les dessous d’un chantier à plus de 300 millions d’euros
  10. Évaluation économique de la politique parisienne des transports, Rémy Prud’homme, Pierre Kopp, Juan Pablo Bocarejo, décembre 2005, page 8
  11. Résultats de l’étude d’AIRPARIF sur la période 2002 - 2007
  12. Évaluation économique de la politique parisienne des transports, Rémy Prud’homme, Pierre Kopp, Juan Pablo Bocarejo, décembre 2005, page 18
  13. La Ville de Paris adopte son Plan Climat - 1er octobre 2007
  14. Site reprenant l’article de Valeurs actuelles du 15 juillet 2005
  15. La procédure de préemption offre la possibilité, notamment aux collectivités territoriales, de se substituer à un acquéreur en vue d’acquérir un bien soit au prix du marché soit à un prix inférieur au prix du marché par référence à l’équilibre financier d’une opération d’intérêt général et à la valeur estimée par les services des Domaines
  16. L’APHP demande à la mairie de Paris de rendre constructible le parc
  17. Communiqué de presse du 23 juin 2006
  18. Une charge sans précédent contre Sainte Périne
  19. Article du Figaro du 12 février 2008 intitulé Les Verts jouent leur survie dans la capitale
  20. "Budget de Paris 2008, priorité donnée au climat et au logement", article de Matin plus du 12 décembre 2008
  21. Ca grogne dans les crèches parisiennes
  22. Voir conclusions, p 13 et 19 du rapport
  23. Dans les établissements de la petite enfance à Paris est appliquée une norme moyenne de 1 professionnel pour 6,5 enfants, respectant ainsi les dispositions du décret n° 2000-762 du 1er août 2000 qui définit en particulier les normes d’encadrement applicables aux établissements et services d’accueil des enfants de moins de 6 ans, à savoir «  un professionnel pour 5 enfants qui ne marchent pas, et d’un professionnel pour 8 enfants qui marchent. Des contrôles effectués par l’équipe de vérification sur deux crèches ont montré un écart de 0,6% à la norme  ».
  24. Voir conclusions, p 18 du rapport
  25. L’Aide au logement des familles monoparentales
  26. L’allocation PAPADO
  27. Présentation de PAPADO par l’APEGE
  28. Article de 20 minutes du 10 janvier 2008, p 16, "le maire de Paris s’oppose au service minimum dans les écoles
  29. p 6 du rapport de la chambre régionale des comptes d’Ile de France
  30. La gratuité des collections des musées municipaux à Paris
  31. Le règlement intérieur copié sur celui des jardins publics de la capitale, interdit l’utilisation d’armes, les comportements à risques, le monokini et le string
  32. Présentation de la mission Cinéma
  33. Présentation de la bibliothèque du cinéma
  34. Éric Brunet consacre un chapitre entier à cette affaire dans son livre «  Être de droite, un tabou français  », Albin Michel, 2006
  35. La Maison des métallos
  36. Les docks de Paris se muent en Cité de la mode et du design
  37. Paris, ville lumière bientôt Paris, ville numérique
  38. "Delanoë s’oppose au rachat des RTT", article de Matin plus du 12 décembre 2008
  39. 20 minutes n° 1253 du 19 septembre 2007, p 3 et Le Figaro du 20 septembre 2007
  40. Article de Laurence Chavanne dans Le Figaro du 20 septembre 2007
  41. 20 minutes  : Impôts  : Delanoë étudie une hausse
  42. Delanoë est plus fragile qu’il n’y paraît, Le Figaro, 29 août 2007
  43. Paris deviendra la Ville des plus aisés et des plus aidés
  44. Paris est bien une ville pour les très aisés ou les très aidés, mais bien séparés selon Marielle de Sarnez
  45. Paris deviendra la ville des plus aisés et des plus aidés
  46. http://www.federation-locataires-westbrook.org/presse/presse2005/2005-06-23LaCroixClassesMoyennes.pdf
  47. La hausse des prix de l’immobilier à Paris
  48. En 2006, la hausse du prix/m2 de l’immobilier fut de 11% à Paris contre 6% pour toute la France, selon la chambre des notaires citée dans le Figaro-Magazine du 13 octobre 2007
  49. Le marché immobilier en Île-de-France au 2e trimestre 2007
  50. «  Ils ont été chassés de Paris, puis de la banlieue petite couronne, puis de la grande couronne par des prix immobiliers en folie  »

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Liens et documents externes

Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Bertrand Delanoë.

Précédé par Bertrand Delanoë Suivi par
Jean Tiberi
Maire de Paris
2001- en cours
-

Notes

[1] Image:Bertrand Delanoë at Gay Pride 2005.JPG|center|200px|Bertrand Delanoë à la Paris [[Gay Pride

[2] 2005

[3] 30 mai

[4] 1950

[5] Paris

[6] Parti socialiste (France)|PS

Sélectionné sur le web [rss] [email]

Mohammed !

14 mars 2010 23:26

une droite battue et arrogante

14 mars 2010 22:55

La claque

14 mars 2010 22:23

Premier tour de piste

14 mars 2010 21:29

Le PS bosse

14 mars 2010 21:10

Le bon et fraternel salut

14 mars 2010 15:19

Big Brother

14 mars 2010 15:00

jour d'élections

14 mars 2010 12:57

Que c'est beau, la vie !

14 mars 2010 11:05

Jour d’élection

14 mars 2010 04:04

Code Electoral

13 mars 2010 22:26

Service après-après-vente

13 mars 2010 20:23

Bye Bye Jean Ferrat !

13 mars 2010 19:35

La vie commence aujourd'hui

13 mars 2010 17:52

Jean Ferrat est mort...

13 mars 2010 17:05

La disparition de Jean Ferrat

13 mars 2010 16:21

Incapables majeurs

13 mars 2010 15:09

Fragmentation de vies communes

13 mars 2010 13:54

Les politiques du corps

13 mars 2010 13:00

Fillon ne sait pas compter

13 mars 2010 11:54

Les chats

13 mars 2010 05:29

Little brother est parmi nous

13 mars 2010 04:12

Epididyme d'Or de février

12 mars 2010 23:53

Passage à l'ennemi ?

12 mars 2010 22:33

Hackito Ergo Sum 2010

12 mars 2010 13:20

Luchini et Muray à l'atelier

12 mars 2010 12:46

Nos articles [rss]

Cohn-Bendit interviewé par Acturevue

Acturevue, 14 mars 2010 18:30

"On n’est pas les uns contre les autres mais les uns à côté des autres." "Oui, on est à côté de l’UMP, c’est vrai." "L’UMP est incapable de rassembler. Il y a une diversité dans l’électorat, il faut mobiliser cette diversité".

Daniel Cohn Bendit

Quelques remarques et précisions sur le concept juridique de « faillite » appliqué aux Etats, par Valérie Bugault

Julien Alexandre, 14 mars 2010 14:59

Billet invité. De façon liminaire, il importe de préciser que le terme de « faillite » n’a plus court dans le langage juridique et judiciaire actuel ; cette notion a été remplacée par la périphrase « procédures collectives », dont le régime juridique a évolué, ces dernières décennies, dans le sens d’une diversification et (...)

Économie

149ème semaine de Sarkofrance : le piège régional

Juan de Sarkofrance, 14 mars 2010 11:48

A quelques heures du premier tour des élections régionales, Nicolas Sarkozy a annonce une pause dans ses réformes, pour le second semestre 2011. Ensuite il confirmera qu’il est bien candidat, et le Parlement aura quelques mois pour digérer la diarrhée législative du Monarque. Pour l’année 2010, le président français (...)

Régionales 2010

Sus à l’ordre symbolique, place aux ordres symboliques

Nonfiction, 14 mars 2010 11:34

Cet ouvrage, étonnamment, n’a reçu quasiment aucune critique, alors qu’il annonce un travail minutieux et novateur, pétri du désir d’analyser la situation française actuelle à l’aune des questions de genre – dans une perspective constructionniste clairement revendiquée et amplement développée. Marie-Josèphe Bertini, (...)

Lectures, Société

Jean Ferrat s’est cassé. Les moustaches un peu en avant,... à contre vents,

Steph de l’Ocs, 14 mars 2010 08:57

Jean Ferrat s’est cassé. Les moustaches un peu en avant, à contre vents, enfin presque ! Salut Jeannot ! T’as enfin rendu ta carte au Parti... Ben dis donc:T’auras mis le temps !!! C’est pas qu’on t’aimait, ou pas...T’étais simplement "l’artiste engagé" , obstiné, pas "dégagé" qui a cru tellement longtemps qu’il était (...)

Capitalisme, colère, Disparition, communisme

Une présidence banalement de droite

Nonfiction, 14 mars 2010 08:40

A contrario de Serge Portelli, qui avait tenté de discerner une idéologie avec "le Sarkozysme sans Sarkozy", Thomas Legrand n'est pas impressionné par la pensée du président de la République ou son impact dans l'histoire. L'éditorialiste politique de France Inter décrit dans Ce n’est rien une (...)

Lectures, Quinquennat Sarkozy

Dans le futur, chacun aura droit à son quart d’heure d’anonymat

Jean-Marc Manach, 14 mars 2010 08:40

Google, Facebook et consorts sont à la libération de la parole publique ce que l’industrie du sexe fut à la libération sexuelle : une façon d’exploiter et de faire commerce d’une nouvelle liberté, mais, et dans le même temps, l’un des vecteurs de banalisation, et donc de diffusion, de cette libération. L’explosion du web, (...)

Libertés individuelles

Les Flèches de BiBi (8-15 mars)

Pensez BiBi, 14 mars 2010 07:54

Rumeur de Salon. La rumeur aurait débuté puis enflé au Salon (de l’Agri-cul-ture) mais la Presse française, digne et exemplaire, se tait. Cela n’empêche guère Paris-Match d’exhiber Cécilia à New-York, Carla de s’étaler sur son bonheur d’héroïne de « Conte de Fée » et Luc Châtel, gros client d’Intermarché, de brandir le respect (...)

actualité

La Clusaz : La Station de Ski Championne de L’Exclusion

Betablog, 14 mars 2010 07:46

Voici une histoire terrible d’une femme renvoyée de chez elle en plein hiver parce que son mari l’a abandonnée et que c’est lui qui était officiellement propriétaire du logement qui nous montre comme les politique sont inhumains dans l’application des lois et règlements. Cette histoire se passe à La Clusaz (station de (...)

Discriminations

Epilogue

Raphaël Anglade, 14 mars 2010 04:30

Ce texte d’Aragon, chanté par Ferrat... cherchez-le et écoutez-le. S’il existe une espérance sans Dieu, il l’a trouvée. La vie aura passé comme un grand château triste que tous les vents traversent Les courants d’air claquent les portes et pourtant aucune chambre n’est fermée Il s’y assied des inconnus pauvres et las (...)

Disparition

Hadopi pourrait bien causer beaucoup de tort aux ayants droits

Fabrice Epelboin, 13 mars 2010 17:45

Hadopi, en concentrant son attaque sur le Peer to Peer n’a eu pour l’instant comme effet que d’initier plus encore de Français aux joies du piratage. Pratiquer le P2P n’a plus la cote, les internautes ayant désormais conscience d’être surveillés, mais plutôt que de freiner le piratage, Hadopi n’a fait qu’en faire évoluer (...)

Hadopi

Ma France – Jean Ferrat est mort

paturage, 13 mars 2010 16:38

Le chanteur-compositeur-parolier Jean Ferrat vient de mourir, à l’âge de 79 ans. Il s’est éteint en Ardèche, où il résidait depuis des années.

Disparition

tous égaux en France (mais ça reste plus facile pour certains)

dessillons, 13 mars 2010 15:50

inégalités en hausse : inégalités en baisse : Le paysage dressé par nos données est double. (...) Globalement les revenus augmentent, les conditions de vie s’améliorent, on est mieux formé et on vit plus longtemps. Oui mais voilà : ces progrès sont de moins en moins bien partagés. Les plus riches ont vu leurs revenus (...)

Inégalités

La réforme des collectivités territoriales : un danger pour les politiques culturelles ...

Terra Nova, 13 mars 2010 09:48

Le maillage culturel du territoire français, condition de l’égalité d’accès à la culture par tous, est mis en péril par la réforme des collectivités territoriales actuellement en voie d’adoption au Parlement. En particulier, la disparition de la clause générale de compétence limitera les financements croisés des projets et (...)

Culture, décentralisation

Fonds Vautours : oiseaux de mauvais augure ou éboueurs des marchés financiers ?, par Alain Gauvin

Paul Jorion, 13 mars 2010 09:38

Billet invité. Le 23 février dernier, je publiais un article dans Les Echos sur les Fonds Vautours. Le titre attribué à cet article : « Les Etats à la merci des Fonds Vautours », ne reflète pas ce que je pense de ces opérateurs financiers : il donne le sentiment que j’en condamne l’action, ce qui est faux. Certains de (...)

Finance

Rechercher les bienfaits d’une société plus égalitaire

Nonfiction, 13 mars 2010 08:25

La question de la justice sociale donne, à nouveau, lieu à des débats nourris. L’auteur1 y apporte avec cet ouvrage une contribution qui vise essentiellement à montrer les limites d’une conception entièrement axée sur l’égalité des chances. Une première conception de la justice sociale met l’accent sur l’égalité des places ou (...)

Justice sociale

Pécresse et son application iphone pour la campagne des régionales

Luc Mandret, 13 mars 2010 07:39

Last but not least. Après Valérie Pécresse, je pense avoir fini de faire le tour des hommes et femmes politiques français ayant lancé une application iphone (si vous en voyez d’autres, n’hésitez pas à me les signaler). Après avoir observé l’application iphone de Jean-François Copé, l’application iphone de Jean-Pierre (...)

Régionales 2010, Valérie Pécresse

Egypte ancienne : une civilisation négro-africaine simplement.

Allain Jules, 13 mars 2010 07:18

Toutankhamon (son vrai visage) C’est sans aucun doute, l’évènement auquel il faut assister pour voir en direct, la démolition des idées reçues, du mensonge ambiant et du…racisme. Vous n’entendrez pas parler dans les mass-médias. Et pour cause. Les falsificateurs et toutes les icônes médiatiques qui nous pompent l’air à (...)

Histoire

Appel à résister et à construire l'alternative

pas perdus, 13 mars 2010 02:11

Changer la donne à gauche « en donnant un coup de pied dans la fourmilière sociale démocrate » et battre la droite, cette droite arrogante, sourde et méprisante… Mais si on veut battre la droite, ce n’est évidemment pas pour s’allier avec elle ! Je pense évidemment au Modem (...) un parti de droite qui prône la retraite par (...)

Gauche (politique)

Rafle du Vel d’Hiv : le document

par Mémorial 98, 13 mars 2010 02:05

Nous publions ci-dessous un document historique, la circulaire n°173-42 de la préfecture de police de Paris du 13 juillet 1942. Vous noterez qu’elle organise dans le détail la rafle et l’envoi au Vel d’Hiv et qu’elle démontre une fois de plus la participation de la police française à la déportation des Juifs de France. (...)

Histoire

Enseignants, gnan, gnan ?

Romain Pigenel, 12 mars 2010 23:16

Avec l’importance médiatique des élections régionales, et le peu de considération des grands médias pour les mouvements sociaux, la grève nationale des enseignants du collège et du lycée de ce jour risque de passer inaperçue. D’être reléguée au rang de bruit de fond désagréable et lancinant. Les profs en grève, une fois de plus (...)

Education

Le bruit et l’odeur des réfugiés de France Terre d’asile : un panorama Français

Peuples.net, 12 mars 2010 17:44

Une propriétaire de Vincennes louait deux appartements à France Terre d’Asile dans le Val-de-Marne. Ces appartements faisait partie du dispositif de placement temporaire des réfugiés pris en charge par l’association France Terre d’Asile . L’été dernier le syndicat des copropriétaires de l’immeuble concerné a saisi la (...)

Justice

La rumeur était presque parfaite

Jules, 12 mars 2010 11:46

Dans ce monde où la corruption des valeurs morales étend chaque jour davantage son empire, nul ne saurait s’étonner que la tradition immémoriale du commérage prospère grâce aux technologies les plus plébéiennes. La rumeur gronde sur Internet et l’on commence d’en percevoir l’écho dans la presse institutionnelle. Plus (...)

Blogosphère, Droit

La Révélation - Un thriller européen

Betablog, 12 mars 2010 11:34

Au cinéma le 17 mars prochain, le film : La Révélation réalisé par Hans-Christian Schmid (Europacorp). Un fervent plaidoyer pour les victimes de la guerre de Bosnie. Synopsis : 2009, Tribunal Pénal International de La Haye. Goran Duric, ex-Général en passe d’accéder à la présidence Serbe, comparaît pour crimes contre (...)

Europe, Culture, Droits de l’homme, Balkans

Jean-François Copé sur iphone avec Génération France

Luc Mandret, 12 mars 2010 10:48

A droite toute ! Après l’application iphone de Christian Estrosi, et l’application iphone de Jean-Pierre Chevènement, voici l’application iphone de Génération France, le machin de Jean-François Copé. Un axe tout de même intéressant, Copé met en avant son club de réflexion plutôt que son égo. Fausse modestie bien entendu, Copé (...)

Jean François Copé

Réforme des retraites : des solutions existent autres que celles de l’UMP et de Martine Aubry...

Albert Ricchi, 12 mars 2010 10:37

La plupart des médias, le gouvernement et d’une certaine façon Martine Aubry tentent de nous faire croire qu’il n’y aurait que deux solutions pour réformer le système de retraite : cotiser plus ou cotiser plus longtemps afin de réduire le déficit de la branche vieillesse du Régime général. En fait, tout ce joli monde ne (...)

Retraites

Regards mêlés Pour un vrai débat sur l’immigration

Le Hezo, 12 mars 2010 09:43

La maison d’édition Paroles de Lorrains de Longwy (54) sort Regards mêlés un ouvrage sous la forme double d’un agenda perpétuel et d’un almanach sur les immigrés en Lorraine. Un livre-document exceptionnel qui amorce le vrai débat sur notre identité métissée. De l’anti-besson dans le texte et les (...)

Immigration

Figure imposée

Nonfiction, 12 mars 2010 09:00

Curieux et banal à la fois, lisse et pourtant sincère, le livre signé par Valérie Pécresse à l’occasion de la campagne régionale n’est pas sans intérêt. Pour l’essentiel, bien sûr, il s’inscrit dans un genre bien établi qui pourrait être appelé autofiction électorale. Une évocation de son rôle de ministre, qui, pour le meilleur (...)

Valérie Pécresse

François Fillon s'en va en guerre ?

Nicolas, 12 mars 2010 08:39

Après quelques jours d’arrêt de blogage (pas un seul vrai billet depuis mardi, je crois), je reprends avec une perspective réjouissante : Bruno Roger-Petit pense que François Fillon va nous la jouer à la Chirac en 1976, c’est-à-dire partir de Matignon sur un clash et fonder son propre parti sur les décombres de l’UMP, (...)

François Fillon, Présidentielles 2012

Un siècle de cinéma : le genre entre différence et stéréotype

Nonfiction, 12 mars 2010 07:50

L’avant-propos permet à Vincent Pinel de retracer brièvement la genèse historique de la notion de genre : valorisé par un système de production soucieux d’asseoir son autorité, le genre connaît son apogée dans les années 1930-1950, à l’âge d’or des Majors américaines. Si son importance s’émousse au fil des ans, le genre (...)

Femmes, Culture

Le libéralisme tue

comité-de-salut-public, 12 mars 2010 07:35

Et on commence enfin d’en avoir la preuve : "1,4 million : c’est le nombre de morts, par année, attribuable à l’inégalité de revenus dans les 30 pays les plus industrialisés. Cette statistique proprement abasourdissante est tirée d’une méta-recherche publiée en novembre dernier dans le British Medical Journal, et qui fait (...)

Libéralisme

Dany et Danette.

Nouvel Hermès, 12 mars 2010 06:26

Daniel Cohn-Bendit, le chouchou des médias, donnait hier soir son spectacle dans le vrai journal de Canal+. Oui, cette émission dans laquelle, selon le choix de l’invité, on l’étrille en public ou bien on lui « dessert » un léchage de pompe de première classe. Ce fut donc notre Aphatie, tout sucre ce soir-là, qui joua le (...)

Médias, Daniel Cohn Bendit

La Constitution de 1848 : la République contre elle-même ?

Nonfiction, 11 mars 2010 16:07

Le nouvel opus au titre évocateur d’Arnaud Coutant consacré à la Deuxième République tend à expliquer l’échec du régime par l’antinomie qu’il consacre entre démocratie et république. Fondée sur une approche juridique et politique, l’analyse jette un éclairage précieux sur un régime généralement peu considéré du fait de sa (...)

Histoire, démocratie

Une métaphysique qui voulait se présenter comme science, par Claude Roche

Paul Jorion, 11 mars 2010 16:03

Billet invité. C’est devenu une banalité que de pointer la crise de la science économique. La cause en est bien sûr la récente crise financière dont l’éclatement a à ce point surpris les experts que cela met en cause toute une profession. Et l’on n’oubliera pas de sitôt la formule du chairman de la Fed affirmant en 2007 que (...)

Économie

Suite de l’Enquête sur La Toxicité de l’Alimentation Moderne et Industrielle

Betablog, 11 mars 2010 15:33

Voici la suite de la première partie de l’enquête sur la "mal-bouffe" et les dangers de l’alimentation industrielle moderne. Surconsommation Tout cela est lié à la surconsommation, on consomme bien plus de graisse, sucres et autres produits que nécessaire sans même s’en apercevoir notamment à cause de ces produits (...)

Santé, défense du consommateur

Hervé Gaymard et sa Littérature à deux balles.

Pensez BiBi, 11 mars 2010 13:36

Souvenons-nous : depuis son appartement parisien de 600 m2 au loyer (1400 euros mensuels) payé par les contribuables, Hervé Gaymard nous donnait des conseils pour qu’on se serre la ceinture ( BiBi ne compte pas les 150000 euros de travaux entrepris). En 2009, Chouchou a invité ce Chiraquien dans ses appartements à de (...)

Droite

Le zarkozysme est mort, vive Nicolas Sarkozy !

Allain Jules, 11 mars 2010 12:37

Rien, cette fois-ci, ne peut justifier un quelconque soutien à la bouffonnerie ambiante, aux voltiges mensongères tous azimuts servies depuis bientôt 3 ans. Le sauveur de la France aux agissements à la coupe comme un vulgaire pizzaiollo partageant l’Hexagone en distribuant des morceaux aux amis, s’est finalement révélé (...)

Quinquennat Sarkozy

Afghanistan : l'analyse de Gilles Derronsoro

Rimbus, 11 mars 2010 11:36

Une intéressante analyse de Gilles Derronsoro, spécialiste de l’Afghanistan. Il y parle de Gulbuddin Hekmatyar, un des chefs de guerre les plus influents, qui est souvent cité sur ce blog, en soulignant sa position ambiguë. Hekmatyar, le chef du Hezb-e-islami qui contrôlait la frontière afghano-pakistanaise proche de (...)

Afghanistan

Que vive la rumeur sur internet : #carlabiolay

Peuples.net, 11 mars 2010 10:39

Guy Birenbaum , et Jean-Michel Aphatie , deux notables des médias venant respectivement du web et des médias classiques, s’en prennent aujourd’hui aux internautes sur le mode « vous ne nous méritez pas ». c’est en tout cas ce que l’on peut penser en lisant leurs deux tribunes sur leurs blogs. Ces deux billets se font (...)

Médias, Carla Bruni

Quel est ce mal ou cette malédiction qui nous accable, nous Français, en ce moment ? (zaz)

Ocsena, 11 mars 2010 08:27

Avertissement : L’Ocséna comme vous le savez, chers amis, est un collectif critique qui considère l’humour comme l’arme heuristique et démocratique par excellence : en lui réside l’espérance politique et l’avenir. Il va de soi quand tu y réfléchis que l’humour de l’Ocséna n’est forcément pas plus humoristique a priori (...)

zaz

le retour de Gérard Longuet

pas perdus, 11 mars 2010 07:35

Longuet ? Tout le monde en parle ! On croyait qu'il avait disparu de la surface du globe. Il ne nous manquait pas celui-là. Longuet ? Une jeunesse de facho avec les Madelin, Novelli et consorts, fondateur du Front National, une vie d’adulte de politicien ultra-libéral dans le MoDem UDF avec la bande à Léo, (...)

Racisme

TRP, les conclusions de Barcelone

Osiris, 11 mars 2010 07:34

On ne redira jamais assez que le Tribunal Russell pour la Palestine qui s’est réuni à Barcelone au tout début Mars 2010 s’était donné pour mission d’évaluer la responsabilité de la communauté internationale et, plus spécifiquement celle de l’Union Européenne quant à sa possible collaboration, active ou passive, avec les (...)

Israël, Palestine

Pourquoi nous voterons à gauche dimanche prochain

Raphaël Anglade, 11 mars 2010 02:26

Certes, le vote sanction est une grande tentation. Pourtant, au delà d’une France de moins en moins solidaire et de plus en plus dure aux petits, au delà même de la déliquescence de nos institutions et je dirais même de l’esprit public, il existe des raisons positives autrement plus importantes de voter à gauche (...)

Régionales 2010

Ô race ! Ô désespoir !

Gabale, 10 mars 2010 23:22

Spécimen de race française label bleu A peine Gérard Longuet a-t-il été blanchi par la justice dans l’affaire du financement frauduleux de l’ex-Parti Républicain (une casserole que l’intéressé traînait depuis une quinzaine d’années), que celui-ci fait désormais à nouveau irruption sur la scène médiatique. Interrogé ce (...)

UMP, Racisme

La grève du 12 mars 2010 : explication de la stratégie des syndicats enseignants.

Mathieu L., 10 mars 2010 16:00

Cher lecteur, je pourrais te parler de la journée internationale des droits des femmes, mais d’autres le font très bien : je t’invite à consulter ma blogroll. Comme tu le sais sans doute, cher lecteur, l’intersyndicale de l’Éducation appelle à une grève nationale vendredi 12 mars. Ah, encore une grève, une de plus, qui ne (...)

Mouvement social

Plus… clean qu’Ali Soumaré, tu meurs !

Allain Jules, 10 mars 2010 15:50

Coup de théâtre dans l’affaire qui a suscité une vive émotion dans le Val d’Oise il y a quelques semaines autour de la tête de liste du Parti socialiste, Ali Soumaré. Jugé comme étant » un délinquant multirécidiviste chevronné » par des élus UMP, il n’avait reconnu qu’une seule affaire sur cinq à lui imputées. Mais ce matin, (...)

Régionales 2010, manipulation de l’opinion

« L’objectif de Google n’est pas d’afficher l’information la plus pertinente »

Electron libre, 10 mars 2010 13:04

Surprise ! Mon Ecran Radar s’ouvre à des contributions extérieures. Promis, juré, craché c’est bien plus l’envie d’offrir un espace Freestyle à d’autres journalistes/bloggeurs/Xperts qui motive cette décision qu’un mauvais prétexte pour ne pas vous livrer mon post hebdomadaire (Il arrive ce billet, il faut juste que je trouve (...)

Google

Evo Morales, Président pull-over

Lémi, 10 mars 2010 10:00

On peut penser que la personnalité d’un dirigeant ne compte pas. On peut - au contraire - estimer essentiel de se pencher sur le parcours et le caractère de celui qui tient les rênes. Evo, biographie du président bolivien par le journaliste argentin Martin Sivak, penche pour la deuxième option. Moi aussi. D’autant que (...)

Amérique Latine

Pas si fous, les émetteurs de Credit-Default-Swaps (CDS), par Jean-Pierre

Paul Jorion, 10 mars 2010 09:47

Billet invité. Fous, les émetteurs de Credit-Default-Swaps (CDS) ? Pas tant que cela. Il suffit de savoir s’y prendre. Commençons par comprendre ce qu’est un CDS. C’est une assurance, ciblée et négociable, d’un type particulier ayant trait à des actifs financiers, de préférence négociables eux aussi. Deux parties (...)

Finance

Suite >>>

Betavideo

Ma France – Jean Ferrat est mort

Tout betapolitique par email :

Notre sélection
Derniers commentaires

Jean Ferrat s’est cassé. Les moustaches un peu en avant,... à (...) - 14 mars

Dernière minutes de la calotte : Communiqué du Vatican : "Le célèbre chanteur du "poussin aux hormones" s’en est allé... Nous nous devons de (...)

Jean Ferrat s’est cassé. Les moustaches un peu en avant,... à (...) - 14 mars

Le talent étant devenu comme n’importe qui aura pu l’observer une marchandise comme les autres au service du culte démesuré de l’excellence, nous (...)

Jean Ferrat s’est cassé. Les moustaches un peu en avant,... à (...) - 14 mars

11 mots. Mazette ! Quel talent ! Made alors ! Steph.

Jean Ferrat s’est cassé. Les moustaches un peu en avant,... à (...) - 14 mars

Tenez, qu’est-ce que nous disions des éloges funèbres ? En voici un que nous attendions de pied ferme : celui du très grand Chanoine de l’Elysée, le (...)

Jean Ferrat s’est cassé. Les moustaches un peu en avant,... à (...) - 14 mars

Hirondelles & Montagne "La Montagne est belle" de Jean Ferrat n’était pas qu’une épître poétique... Elle parlait aussi de la révolution, c’était (...)

Jean Ferrat s’est cassé. Les moustaches un peu en avant,... à (...) - 14 mars

Votre article, c’est BOF de BOF !!! Il vous manque le talent.

Quel est ce mal ou cette malédiction qui nous accable, nous (...) - 13 mars

Fillon, qui officiellement ne se présente pas encore avec sa raie sur le côté aux prochaines fientes de 2012 a cependant laissé entendre que s’il (...)

Qui est sous représenté dans les médias ? - 13 mars

Les sous-citoyens, déconsidérés comme tels par l’institution républicaine à la dérive. Voir l’article du 13 03 2010 sur (...)

Rechercher les bienfaits d’une société plus égalitaire - 13 mars

En toute rigueur l’égalité des chances c’est celle du loto et ceci à double titre. Au loto les chances sont identiques pour tous les joueurs. Mais au (...)

Quel est ce mal ou cette malédiction qui nous accable, nous (...) - 13 mars

Nos révélations sur la Fougace acidulée aux diéthylamines d’acide lysergique de PontSt-Esp’Le LSD ADOUCIT LES MŒURS : (...)
Afficher tous les commentaires
À lire absolument
ADN


Afficher tous les mots-clés
Débat
Les 5 dernières vidéos

C’est maintenant qu’il faut stopper tout cela


Egal Pay Day


Journée des femmes : aperçu du parcours du combattant...


Fonction publique : la logique comptable de Sarkozy


Des pervers narcissiques au pouvoir


Raphaël Anglade

Epilogue - 14 mars

Ce texte d’Aragon, chanté par Ferrat... cherchez-le et écoutez-le. S’il existe une espérance sans Dieu, il l’a trouvée. La vie aura passé comme un (...)

Vous n’avez pas comme un problème avec l’Islam ? - 21 février

Je suis quand même surpris par l’intensité que prennent quelques débats concernant l’Islam, en ce moment... Le plus frappant, c’est qu’on a des (...)

Note aux tenants du il-ne-faut-pas-confondre-antisionisme-et-anti - 12 février

Je supprime régulièrement, unilatéralement et arbitrairement des posts que je juge racistes, antisémites ou seulement complètement nuls. Ca arrive (...)

La ritournelle des retraites - 21 janvier

Le gouvernement a décidé de remettre un couvert sur les retraites. On peut donc s’attendre à une série de chiffres apocalyptiques dans les médias (...)

Vincent Peillon a eu raison - 16 janvier

J’ai beaucoup apprécié l’ironie et le panache du geste de Vincent Peillon. Il n’a pas seulement refusé un débat, il a délibérément choisi de perturber (...)

Afficher tous les textes de Raphaël Anglade
Christian Sautter

Oh ! La vilaine dette publique ! - 8 mars

La dette publique des pays méditerranéens et celle du Royaume-Uni agitent sérieusement les esprits fantasques des marchés. Faisons un détour vers le (...)

La petite Grèce au piquet - 22 février

Dans la cour de récréation de l’euro, la Grèce a été mise au piquet par ses camarades. Elle avait triché au jeu de billes et bénéficié, pour ce faire, (...)

"Wall Street" et "Main Street" - 15 février

Barack Obama a prononcé le 28 janvier son premier discours sur « l’État de l’Union », dont on a à peine entendu l’écho en France. Après avoir adulé le (...)

Paris Pionnières - 8 février

L’association « Paris Pionnières » vient de fêter ses cinq ans et sa fondatrice a été distinguée dans l’ordre national du Mérite. Frédérique Clavel avait (...)

Une économiste d’expériences - 1er février

Une hirondelle est passée au Collège de France ! Esther Duflo a inauguré une nouvelle chaire « Savoirs contre la pauvreté », créée à l’initiative de (...)

Afficher tous les textes de Christian Sautter
Sarkofrance

149ème semaine de Sarkofrance : le piège régional - 14 mars

A quelques heures du premier tour des élections régionales, Nicolas Sarkozy a annonce une pause dans ses réformes, pour le second semestre 2011. (...)

148ème semaine de Sarkofrance : la poule mouillée du Salon de (...) - 8 mars

Les élections régionales approchent. Les sondages restent mauvais. Nicolas Sarkozy met les bouchées doubles pour soutenir « ses » listes UMP. Cette (...)

147ème semaine de Sarkofrance : la monarchie en place - 1er mars

La République n’est pas morte, mais la monarchie sarkozyenne est déjà bien en place. Une monarchie qui nomme, convoque, régule, remercie. Mais une (...)

146ème semaine de Sarkofrance : comment Sarkozy cache la (...) - 22 février

Il y a quelques jours, lors d’un déplacement de campagne dans la région Centre, Nicolas Sarkozy avait usé de l’une de ses expressions favorites : « (...)

145ème semaine de Sarkofrance : Nicolas Sarkozy, faux (...) - 15 février

Le président français multiplie les déplacements de campagne. Pour cette 145ème semaine en Sarkofrance, il est allé parler ruralité dans la région (...)

Afficher tous les textes de Sarkofrance
Josh Lyman

Les clous du spectacle - Octobre 2009

Le temps ne fait, décidément, rien à l’affaire. Le locataire de l’Elysée enfonce avec gourmandises les clous du cercueil social-démocrate. Les (...)

Foules sentimentales - Juin 2009

Deux nouvelles d’inégale portée, mais qui empêchent de désespérer de cette vieille carne malmenée : la démocratie. D’un côté, la rue iranienne qui, (...)

Re-Verts - Juin 2009

On s’en doutait un peu dans les derniers jours, les pronostics semblaient le confirmer. Cette victoire finale est cependant plus éclatante que (...)

Arsenal de campagne - Mai 2009

La Corée joue avec nos nerfs et chacun comprend qu’Obama, qui réussit pourtant une impressionnante chevauchée de problèmes enjambés et d’obstacles (...)

Ouverture ou prolifération ? - Mai 2009

La bombe Allègre fera-t-elle long feu ? On se souvient des images grandioses du candidat ministre d’ouverture, lors de la campagne présidentielle de (...)

Afficher tous les textes de Josh Lyman
Aline

Medvedev vient faire ses courses à Paris : La France (...) - 1er mars

Le collectif Free Caucasus rappelle qu’en dépit des accords de cessez-le-feu du 12 août 2008, signés sous l’égide de Nicolas Sarkozy, la Fédération de (...)

M. Poutine muselle les libertés - 19 février

Dans les capitales européennes, des dirigeants épris de liberté annoncent fièrement une nouvelle ère de coopération avec la Russie. A Berlin, on se (...)

Lettre ouverte : Il faut rétablir la diffusion de la première (...) - 17 février

Monsieur le Directeur d’Eutelsat, Abritée par la télévision publique géorgienne, Perviy Kavkazskiy, ou « Première Caucasien » a été lancée à (...)

Moscou n’aime pas la nouvelle chaîne transcaucasienn e - 27 janvier

Depuis quelques jours, Perviy Kavkazky (1K-First Caucasian), la première chaîne de télévision régionale en langue russe non contrôlée par le Kremlin, (...)

Le Caucase attend Ioulia Timochenko - 19 janvier

Cette situation pourrait-elle laisser planer l’idée d’un éventuel et étrange revirement pro-russe, emmené par Ianoukovitch et stratégiquement suggéré (...)

Afficher tous les textes de Aline
Charte et Mentions Légales | Participez | Espace rédacteurs | RSS 2.0

contact, signaler un contenu ilicite ou faire une suggestion : contact@betapolitique.fr

Réalisé par Happy Content | Hébergé par powered by typhon | Développé sous SPIP