blog politique connectif
26 avril 2007 | ( 6 commentaires )
Jacques Camus, président de la commission de l’information du SPQR, l’a affirmé ce matin : « Il n’y a pas eu la moindre pression de la part de l’entourage de Nicolas Sarkozy. Nous n’avons pas eu de contact ».
« Les seules pressions qu’il y a eues sont celles que nous nous imposons nous-mêmes au nom de la déontologie, du respect des règles qui avaient été déterminées avec les deux candidats dans le cadre de ces forums de la presse régionale et absolument rien d’autre », a ajouté Jacques Camus, directeur de la rédaction de la République du Centre.
Après le refus de la presse régionale d’accueillir vendredi un débat entre Ségolène Royal et l’UDF François Bayrou, la candidate socialiste avait laissé entendre qu’il y avait eu « quelques pressions » sur le SPQR. « Ce n’est pas le président de la SPQR qui, paraît-il, a été reçu ce matin par Nicolas Sarkozy, qui va empêcher le moindre débat », a-t-elle ironisé à l’occasion d’une visite dans le XIè arrondissement de Paris. Le SPQR est présidé par Michel Comboul, PDG de Nice-Matin.
Reste effectivement une question : en quoi les règles de déontologie interdisent-elles de rendre compte d’une telle rencontre, d’autant plus que François Bayrou a également proposé cette rencontre à Nicolas Sarkozy qui la refuse... Et d’ailleurs, pourquoi la refuse-t-il ?
Derniers commentaires